Expositions

nick cave

8 avril au 7 août

Nick Cave

Galerie de la Maison du Festival

Stranger Than Kindness regroupe des installations à grande échelle, des œuvres multimédias, des reconstitutions scénographiques, et une ambiance sonore originale produites avec des centaines d’objets et d’artefacts. Puisant dans la collection privée de Nick Cave, dans les collections du Centre des arts de Melbourne, de la Bibliothèque royale du Danemark et de plusieurs collections privées, l’exposition présente la démarche artistique de Cave dans toute son envergure. Des œuvres d’art originales, des paroles de chansons écrites à la main, des manuscrits, des photographies, des journaux intimes, de la musique enregistrée, des vidéos et un éventail d’objets personnels offrent un point de vue unique sur un monde fascinant, doté d’une puissante force créatrice.

Les cowboys fringants - Diane Dufresne

3 mai au 2 octobre

Les cowboys fringants

Centre d’art Diane Dufresne

PLONGEZ DANS L’UNIVERS DES COWBOYS FRINGANTS

Cette toute première rétrospective pose un regard sur la carrière exceptionnelle de ce groupe musical phare de la culture québécoise qui se démarque par sa longévité et son succès remarquable depuis plus de 25 ans. Les cowboys fringants ont conquis le cœur des Québécois et de la Francophonie avec un répertoire de chansons dont les thèmes rejoignent un public diversifié et intergénérationnel. La force brute de leurs chansons atteignent l’universel par leur propos directs, intemporels et sans artifices.

La scénographie participative de l’exposition propose un parcours de visite composé d’une ligne du temps qui met en parallèle les grands événements historiques du Québec et la carrière hors norme du groupe. Une sélection d’artefacts promet, quant à elle, des découvertes aussi touchantes qu’inédites. À travers une sélection de chansons, le cœur de cette exposition magnifie et rend hommage à l’univers unique des cowboys fringants par le biais de zones immersives d’écoute et de visionnement.

mika rottenberg

21 mai au 10 octobre

Mika Rottenberg

Musée d’art contemporain de Montréal

Cette exposition réunira des œuvres vidéo, des installations et des sculptures de l’artiste Mika Rottenberg (née en Argentine ; vit et travaille à New York). Trois installations vidéographiques, NoNoseKnows (2015), Cosmic Generator (2017) et Spaghetti Blockchain (2019) constituent le cœur de l’exposition, en compagnie d’objets sculpturaux insolites en résonance avec ces vidéos.

Dans ses installations vidéographiques, Mika Rottenberg crée des rapports inusités entre corps et machines afin de scruter les réalités mondialement capitalistes qui sont dominées par la production, la distribution et la consommation effrénée d’objets. L’artiste décrit son travail comme un « surréalisme social », s’inspirant des écrits de Marx qu’elle réinterprète de manière poétique en créant des images qui semblent échapper à une logique narrative. Ce surréalisme social part du principe que la réalité est plus absurde que sa représentation. Visuellement surchargées et hypercolorées, ses œuvres soulignent les interactions entre le travail, l’économie et la production de valeur, ainsi que la façon dont nos relations affectives sont de plus en plus monétisées. L’artiste tisse des éléments documentaires à la trame fictive pour représenter les conditions de vie au sein de nos systèmes mondiaux, en déployant séduction, humour et subversion.

Eté 2022

Saison estivale MU 

2022 s’annonce grandiose ! Premiers coups de pinceaux pour l’équipe de MU sur l’Avenue du Musée. Grâce à une initiative du Musée des beaux-arts, la rue sera bientôt revêtue d’une oeuvre colorée signée Doras, qui s’inscrit en continuité avec les expositions en cours.

Telle la mue d’un animal, MU transforme Montréal en donnant à ses murs une nouvelle peau. Tout aussi vivantes, éclectiques et diversifiées que la métropole, les murales de MU font voir la ville autrement et procurent des émotions, au détour d’une rue. MU rend ainsi hommage à la beauté et à la richesse de l’expérience humaine et collective des quartiers de la métropole.

Frida Kahlo la vie d'une icône

10 juin au 24 juillet

Frida Kahlo : La vie d’une Icône

Arsenal Art Contemporain

Frida, la vie d’une icône est une biographie immersive qui propose un voyage dans la vie de l’une des artistes les plus importantes de tous les temps.

La biographie immersive de Frida Kahlo est présentée sans reproduction des œuvres de l’artiste, dans le but de plonger plus avant dans les nouveaux langages immersifs. Cette proposition innovatrice explore la biographie de l’artiste au moyen d’un assortiment de photos d’archives, de films originaux, d’environnements numériques, d’installations artistiques, de pièces de collection et de nouvelles pièces musicales qui reconstituent les moments les plus importants de la vie de l’artiste, permettant ainsi aux visiteurs de découvrir l’histoire incroyable à la source du mythe.

stanley fevrier

15 juin au 28 août

Stanley Février

MBAM

L’artiste montréalais Stanley Février se livre à un examen critique du monde de l’art et de ses établissements, en explorant les dynamiques sociales, culturelles et de pouvoir qui contribuent à la sous-représentation, au sein de ceux-ci, des artistes « invisibilisés ».

Le Musée d’art actuel / Département des invisibles (MAADI) est une œuvre conceptuelle et performative qui a été conçue en réaction à cette lacune, pour corriger les inégalités. Depuis quelques années, Février acquiert des œuvres d’art créées par des artistes de diverses origines culturelles et réalise une série d’actions performatives et infiltrantes dans des musées. En tant qu’œuvre vivante, le MAADI a évolué depuis sa création pour inclure une pluralité de voix marginalisées. Selon Février, ce musée nomade a pour objectif « de contribuer au partage du pouvoir dans les institutions artistiques afin de démocratiser leur gouvernance et de décoloniser les récits historiques de l’art ».

Marco Brambilla

30 juin au 24 octobre

Marco Brambilla : Heaven’s Gate

Centre Phi

Deux tableaux immersifs de la Renaissance pour notre ère numérique hyper-médiatisée, ces œuvres d’art de Marco Brambilla vous submergeront dans des paysages d’iconographie pop-culturelle.

Heaven’s Gate est une nouvelle œuvre monumentale par le vidéaste Marco Brambilla. Perçue comme une méditation grandiose, satirique et vertigineuse sur l’usine de rêves de Hollywood, Heaven’s Gate est un tableau numérique psychédélique inspiré par les sept niveaux du purgatoire qui emploie la même technologie de composition numérique ultramoderne que les films auxquels il fait référence.

horizons vr

30 juin au 24 octobre

Horizons VR

Centre Phi

Grâce à des méthodes inventives et à des formes narratives novatrices, ces œuvres primées offrent des expériences de réalité virtuelle (VR) artistiquement ambitieuses qui nous entraînent dans leurs univers narratifs. Les approches uniques de ces quatre œuvres VR témoignent de la manière dont le médium a dépassé notre fascination pour les nouvelles technologies et comment celles-ci sont utilisées pour expérimenter et explorer de nouvelles possibilités de narration, remettant en question le médium lui-même. Leurs sujets vont des relations interpersonnelles à la culture, en passant par la mémoire, la neurodiversité et des histoires d’urgence politique et sociale.

Yayoi Kusama - fondation phi

6 juillet 2022 au 15 janvier 2023

Exposition Yayoi Kusama

Fondation Phi

Cette exposition fera découvrir aux visiteur·euse·s la profondeur spirituelle et philosophique de l’œuvre de l’artiste. Depuis ses premières incursions dans la peinture, la sculpture et la performance, Kusama se penche sur les aspects conceptuels et formels de la phénoménologie et de l’immersion. À l’heure où le numérique et le virtuel s’imposent à notre sensibilité, les environnements créés par l’artiste proposent une expérience analogique à la fois ancrée dans notre monde et au-delà de celui-ci. L’exposition regroupera trois de ses fameux bronzes en forme de citrouille, deux nouvelles salles d’observation avec miroirs, une sélection de peintures tirées de la dynamique série My Eternal Soul [Mon âme éternelle], ainsi que deux saisissantes Infinity Mirrored Rooms, dont DANCING LIGHTS THAT FLEW UP TO THE UNIVERSE [Un ballet de lumières envolées dans l’univers] (2019) qui donne son titre à l’exposition. Dans cette œuvre, une myriade d’ampoules suspendues aux couleurs qui alternent avant de s’éteindre brusquement. Les spectateur·rice·s se trouvent plongé·e·s dans l’obscurité pendant un moment, puis les sphères lumineuses se rallument lentement, enclenchant ainsi un cycle qui n’est pas sans rappeler celui de la vie et de la renaissance.

Triennale Banlieue !

31 juillet au 30 octobre 2022

Triennale Banlieue

Salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval

Pour cette 3e édition intitulée Interrègnes, la Triennale Banlieue! se penche sur la présence de la nature dans le territoire suburbain et sur les dynamiques qui y lient l’habitat humain et les écosystèmes naturels.

Cet événement unique composé d’une exposition collective d’art actuel dont le commissariat a été assuré par Marie Perrault, réunit 19 artistes ou duos d’artistes du Québec, du Canada et de la France dont les démarches font écho à la place de la nature dans les banlieues nord-américaines.

Grande nouveauté pour cette 3e édition, l’exposition et le programme d’activités se voient enrichis d’un volet scientifique grâce à l’apport de divers spécialistes réunis par le co-commissaire, le géographe Yan Romanesky.  Cette édition s’intéresse au maillage entre les arts visuels, la géographie, la biologie et l’urbanisme avec l’apport d’Anaïs Boutin, biologiste, de Louis Tremblay, géographe physique, de Samuel Descôteaux-Fréchette, urbaniste et d’Antonius Petro, biologiste.

La Triennale Banlieue ! se déploiera à la fois à la Maison des arts de Laval, en plus d’investir les sites d’Éco-Nature/Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, du Centre de la nature, du Centre Laval et du Théâtre du bout de l’île. Plus de 30 activités gratuites y seront offertes. Ateliers de création, table rondes, promenades, discussions, performances… sont proposés par les commissaires, les artistes, les scientifiques et l’équipe de la Salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval.

Editeur : Laurent Imbault